Pour avoir propulsé la gestion de la PI à un niveau supérieur

Un leadership exemplaire en transfert de technologie exige non seulement une profonde connaissance de la façon dont le système fonctionne, mais aussi une maîtrise des processus à mettre en oeuvre pour améliorer sa pratique à grande échelle. En tant que conseillère en propriété intellectuelle (PI) et agente de brevets à l'emploi du Conseil national de recherches Canada (CNRC), Christine Piché redéfinit l'excellence pour tous les aspects de ce domaine.
Grâce à la conception et à la mise en oeuvre de programmes systématiques et professionnels pour améliorer le transfert de technologie, Christine a exercé un impact singulier sur le CNRC qui s'est ensuite propagé à des ministères et organismes à vocation scientifique du gouvernement fédéral et aux organismes client du CNRC. En 2006, elle a concrétisé l'idée d'un programme centralisé portant sur la divulgation des inventions afin de fournir aux agents de développement commercial et aux autres décideurs des conseils sur la meilleure façon d'évaluer le potentiel commercial des technologies émergentes. Consciente que la plupart des tentatives de commercialisation des technologies échouent en raison de problèmes de brevets et de marché, Christine a élaboré des critères de sélection qui tiennent compte à la fois des résultats de l'évaluation du marché et de l'analyse des brevets, deux aspects primordiaux qui étaient jusqu'ici traités séparément. Experte sur une pléthore de sujets liés à la PI, elle a également conçu un programme de formation pour les agents de développement et les chercheurs du CNRC qui couvre tout le spectre de la gestion de la PI, allant des accords de collaboration à l'octroi de licences. Elle a aussi identifié les principales conséquences, tant sur le plan juridique que du transfert de technologie et de la commercialisation, des pratiques courantes d'octroi de licences pour les logiciels d'exploitation libre.
Les efforts déployés par Christine ont contribué à faire évoluer la culture d'entreprise au CNRC. Comme l'a dit un de ses collègues : « Christine n'a pas peur de s'attaquer à des questions complexes et chronophages s'il est dans le meilleur intérêt de l'organisme que celles-ci soient résolues. »
